Cancer du sein

Introduction
Le cancer du sein est l'un des cancers les plus répandus chez les femmes. Il s'agit d'un vrai problème de santé publique. Une femme sur 12 sera atteinte par cette maladie à un moment de sa vie.
Le sein est une glande dont la sécrétion de lait se fait par le mamelon entouré de l'aréole. Il est constitué de lobules produisant le lait dans les canaux galactophores constituant un réseau ramifié se terminant au niveau du mamelon.

Facteurs de risque du cancer du sein
Le cancer du sein constitue une préoccupation majeure de santé publique en raison de l'augmentation de son incidence.
Voici une synthèse des différents facteurs de risque susceptibles à être incriminés dans le cancer du sein :

Facteurs hormonaux endogènes
-Âge précoce des premières menstruations
La survenue des premières règles avant l'âge de 12 ans augmente le risque de cancer du sein.
-Ménopause tardive
Les femmes qui ont leur ménopause après 50 ans présentent un risque accru de cancer du sein, en comparaison avec celles dont les menstruations cessent précocement. Le risque de cancer du sein augmente d’environ 3% pour chaque année supplémentaire, à partir de l’âge présumé de la ménopause.
Facteurs hormonaux exogènes
-Contraceptifs oraux
Le risque de cancer du sein présente une augmentation relative chez les femmes utilisant couramment les contraceptifs oraux. Cependant, cet accroissement de risque chute dès l’arrêt de la consommation.
Le cancer du sein est rare chez les jeunes femmes en âge de procréer qui utilisent les contraceptifs oraux. En revanche, l’utilisation de ces médicaments, tard dans la vie reproductive, entraine une augmentation relative du risque de cancer du sein.
Âge
L’âge est le facteur de risque le plus important vis-à-vis du cancer de sein. La maladie est rare chez les femmes de mois de 30 ans. Le risque augmente entre 50 et 75 ans (près des deux tiers des cancers du sein.
Traitement hormonal substitutif (THS)
Les femmes sous THS présentent un risque augmenté de cancer du sein, si on les compare aux femmes qui ne l’ont jamais utilisé. Le risque augmenté de 26% à 35%.Cependant le risque attribuable (effet réel du THS) diminue dès l’arrêt du traitement